Vendredi 18 avril 2008 5 18 /04 /Avr /2008 22:36

Dimanche 16 mars, lever 6h00 : Yslem n'a pas de réveil mais il est ponctuel !
Départ, vous l'avez deviné : 7h30 !

Ce matin, nous navigons entre reg, erg et dunes. La végétation croît à mesure que nous progressons.
Au bout d'une longue plaine sèche, nous arrivons au pied d'une falaise dans laquelle est balisé un chemin : nous grimpons de roche en roche.
Ceux qui ont été chèvre ou bouquetin dans une vie antérieure apprécient la grimpette ce matin ; les autres, moins.
Nous arrivons sur un plateau rocheux noir et incandescent. La progression se fait de manière raisonnée : nous nous arrêtons souvent.
Nous visitons en chemin un nouvelle grotte préhistorique avec des peintures rupestres : preuve que l'être humain a peuplé cet endroit voilà plus de 10 000 ans !
Le dernier arrêt nous mène à l'extrème bord du plateau rocheux, juste avant de descendre vers l'oasis de Tergit dont un minuscule triangle vert, en bas, loin à notre droite nous est visible.
C'est l'occasion d'admirer les promontoires abrupts et noirs qui dominent les langues de sables jaunes et rouges qui montent à leur encontre. Les vallées encaissées entre des murs vertigineux dépassant probablement 200 mètres de haut ! La palette de couleurs est impressionnante : noirs, bruns, rouges, ocres et jaunes se partagent le bleu et le blanc du ciel ...
Nous descendons du plateau vers notre prochaine destination : Tergit.
Au bout de la dernière descente caillouteuse, nous arrivons en surplomb de l'oasis : nous sommes en haut de la falaise et apercevons 40 mètres en bas les palmiers et quelques habitations de Tergit.
Nous progressons le long de l'oasis qui est enchassée entre deux hautes falaises et qui forme un boyau en forme de "V", très fin et appointé à son extrémité.
Enfin, nous parvenons en bas au niveau des dattiers. La différence de température devient flagrante à l'ombre des palmiers. Très rapidement, nous descendons au niveau d'un bassin de 3x2m de béton alimenté par l'eau qui provient du plateau : deux sources jaillissent à Tergit !

Téléchargez GOOGLE EARTH si vous ne l'avez pas encore ! Vous avez accès à tous les sites de notre planète, y compris votre propre habitation ! L'oasis de Tergit/Terjit y figure évidemment.

 

 

Nous progressons sous les palmiers jusqu'à une grande mare naturelle entre les falaises escarpées. Quelques habitations et nous parvenons à une vaste khaïma accueillante et fraiche, dominée par un abrupt impressionnant couvert de mousses et de fougères dégoulinantes d'eau. Une grande bassine recueille le ruissellement.
Chacun fait une grande provision du liquide frais, d'autant que, pour la seule fois de la semaine, on n'est pas obligés d'y mettre des pastilles désinfectantes !
Nous ne tardons pas, vous l'aurez deviné, à tomber chemise et short pour n'enfiler qu'un maillot de bain : direction la baignade ! La grande mare offre une eau qui fait bien 28° mais, vu la température extérieure qui doit bien frôler les 35, elle nous paraît fraiche ! Il y a même des petits poissons ! C'est un vrai régal. Nous remontons 50 mètres pour aller tremper les pieds dans la "piscine" aperçue en arrivant : l'eau est vraiment fraiche : 22° au mieux ! Pourquoi je suis le seul à y plonger ? Et pourquoi il y a comme des gros vers vert et jaune dans l'eau ? Des sangsues ? Ok, merci ! Et pourquoi, il y a comme des gros scarabées dans l'eau ? Des bestiaux de 4 cm qui nagent entre mes jambes, des sangsues gloutonnes qui me pomperaient le sang !! Au secours, je sors de là !
On visite un peu l'endroit en attendant le repas. Un ruisseau coule au milieu qui irrigue la multitude de palmiers.
Après le repas, nous nous octroyons une sieste paisible, bercés par le glou-glou de l'eau et le ramage des nombreux oiseaux qui peuplent l'endroit.
L'après-midi s'écoule tranquilement entre balade, bain dans la source d'eau chaude et douche plus que rustique.
Soudain des cris, nous sommes quelques uns à accourir : là, impuissants, nous assistons à un meutre : celui ... d'une couleuvre qui a eu le tort de passer par là : les gens de Tergit ne prennent pas de risques. Il n'y a pas de médecin ici, ni de sérum anti-venin d'ailleurs, alors on ne fait pas de différence entre couleuvre et vipère : on tue à coup de pelle ou de rateau.
Vers 17 heures, on se prépare à lever le camp. Nous traversons l'unique rue de Tergit. Des gamins nous escortent qui réclament un stylo. Yslem fait la distribution.
En route, de petites constructions abritent de minuscules boutiques. Des vendeuses nous accostent, mollement. Nous rencontrons un vendeur que l'on a vu deux ou trois jours auparavant en plein désert.
A la sortie du village, nous approchons de l'école : Mohammed, un garçon de 8 ans nous aborde : je le questionne : bien-sûr il est premier et apprend très bien en classe !
Nous descendons la piste qui nous mène à un poste de police et au dernier commerce de Tergit. Tout autour, d'immenses canyons noirs s'offrent à notre vue. Au sud-ouest, dans le lointain, nous apercevons bientôt la khaïma de notre dernier bivouac. Nous montons la tente "mess" commune, qui doit servir à se replier en cas de vent de sable et qui n'a jamais servi que comme cabine d'habillage et de deshabillage pour ces dames ! Nous n'installons pas, comme d'habitude, le long pare-vent qui permet de s'abriter durant la nuit. Nous posons chacun notre matelas de mousse au sol dans un périmètre très restreint les uns les autres par rapport aux jours précédents.
Demain est un autre jour ...
Une 'tite vidéo panoramique du dernier bivouac

 

Par joel - véronique le petit
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 22:09
Vous savez ce qu'est un GRANINI ?
Pour ceux qui ne le savent pas, c'est une barre biscuitée arômatisée.
A la fraise. Facile. Tout le monde suit ?!
Je vous l'ai déjà dit, les chameaux mâles -dromadaires pour les puristes, qui m'expliqueront sûrement pourquoi on ne dit pas Dromadairiers mais Chameliers-, et bien, ces animaux sont des gens très soupe-au-lait. Un mot, une oeillade de travers et ils vous brisent une rotule d'une talonnade traîtresse.
Dès le premier jour, Enzo, vous le reconnaissez !! a fait le pari qu'avant la fin de la semaine, un chameau lui mangerait dans la main. Ces bêtes sont très difficiles d'un point de vue gustatif et de plus ne tolèrent rien de la main de l'homme.
Enzo jeta son dévolu sur un chameau dénommé "Houpette", nom probablement traduit de l'arabe Hassanya, à cause une petite excroissance sur le front ; qui lui allait très bien il faut le dire.
La cohabitation entre l'homme "Enzo" et l'animal "Houpette" n'allât pas sans heurts les premiers temps. L'homme craignait les mouvements brusques de la bête et redoutait par dessus tout la rencontre des incidieuses incisives de Houpette.
Enzo, rompu au passage de pommade dans le dos, y compris ceux qui ont une bosse, appâtât le camélidé avec des écorces d'orange, boudées par l'animal dans un premier temps : le chameau est un fier animal qui ne dévie jamais !
Le lendemain, les écorces étaient appréciées !
Un petit pas pour l'homme, un grand pas ... vers où ?? !
Yslem, Douida, Mohamed et Ali n'avaient encore jamais vu ça : un chameau qui mange dans la main de l'homme.
Ils exigèrent qu'Enzo cesse son dressage car, disaient-ils, Houpette accoutumé aux friandises des humains allait créer un mouvement de grève et gagner à sa cause les trois autres chameaux de l'expédition !! L'avenir des chameliers serait inimaginable ensuite.
Enzo, inexorable, ne tînt compte de l'avertissement.
Deux jours encore, il gagnait son pari : Houpette lui mangeait un GRANINI à la fraise dans la main : VIDEO POUR PREUVE !
Par joel - véronique le petit
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 22:45


www.allibert-trekking.com


http://libertechamelles.free.fr/conseil.php
     
Très bon site, plein d'enseignements sur ce qu'il faut faire et surtout ... sur ce qu'il ne faut pas faire !
Une grosse partie est cachée à droite, faites défiler votre écran pour la voir.

http://www.idoumou.info
Idoumou lui-même vous fait découvrir son auberge de Chinguetti.

http://aubergemeretdesert.com/
Une auberge à Atar.


                 

http://www.point-afrique.com/
Vous aide à trouver un vol vers Atar.
Favorise le tourisme dans cette région de l'Afrique. Au centre également de l'aide logistique pour les transports à vocation humanitaire.


http://www.larosedesdunes.org/
Une association qui est sur le terrain pour de micro-projets. Mais il en faut tellement ...


Cette page n'est pas pour lister tous les sites traitant de la Mauritanie et de la région de l'Atar en particulier.
Internet et votre curiosité vous guideront vers ce que vous recherchez.


 
     
                               
Par joel - véronique le petit
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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 22:38

Ce matin, on sait bien que c'est le der des ders !
On prépare les affaires en conséquence. Le sac à dos d'hier devient le "bagage à main" de l'avion. Mais nous nous efforçons de ne pas penser à cet après-midi.
Nous ne sommes pas pressés ce matin : le petit déjeuner traîne en longueur. D'ailleurs, les 4x4 venus nous chercher n'arrivent pas.
A l'ouest, un détour de la route sinueuse entre les canyons vertigineux, apparaît le premier véhicule. Deux autres suivront. Lorsque les trois 4x4 sont près de nous, les chauffeurs en descendent et entreprènent de charger tout le barda que forme notre armada. Sauf qu'à un moment, on se dit que tout ne rentrera pas ! Gagné !

Il faut un autre tout-terrain ! 15 minutes plus tard, on ne sait pas d'où il arrive, un Toyota Hilux déboule : on charge le reste et tout le monde trouve une place dans un véhicule.
Au  bout d'un bon moment de piste, nous arrivons à un poste de police. Cinq minutes plus tard, nous prenons la route Nouakchott/Atar, ... goudronnée celle-là !
Trente minutes plus tard, nous entrons dans Atar.
Nous nous arrêtons chez Monsieur Boubacar, le contact Allibert à Atar. Nous entrons dans la fraîcheur de sa maison. Nous rencontrons Madame Boubacar ainsi que Mehdi leur fils de 3 ans à peine. Mme Boubacar, française, est médecin. Elle officie en France, à Orange, pas très loin de Marseille. Elle prendra le même vol que nous tout-à-l'heure.
Il est presque midi et nous partons visiter le marché d'Atar. Les affaires ne sont pas florissantes, au bout de notre pécule, nous ne pouvons guère faire de nouvelles affaires ...
La halte déjeuner nous mène chez un "nouveau" : un aubergiste ouvert depuis cinq mois à peine. Il est Normand. On est heureux de rencontrer un compatriote (même si Véro et moi, Bretons, nous ne le sommes qu'à moitié : vous connaissez la rivalité Bretons/Normands ... à propos du cidre exclusivement !). Nous sommes rassasiés de sandwiches poulet-mayo maison, eau fraiche et coca labellisés pur-jus.
Retour chez M. Boubacar pour embarquement à bord des 4x4 : direction l'aéroport.
Yslem ne peut franchir les portes de l'aéroport, donc les adieux se font sur le parking. Séquence émotion !

Vérifications des papiers, fouille des bagages, fouille au corps dans une cabine, et pour certains : demande de backchich de la part du douanier ! (vécu).
Après une attente ... intermi-longue, nous nous ruons sur le tarmack : les places ne sont pas numérotées, donc si on veut être à côté de ses potes, faut arriver au plus vite et rester groupir. L'attente sur la piste avant d'embarquer n'est pas trop longue : heureusement, il fait bien 50° !!
Eh voilà, on est à bord et après le bla-bla du pilote et les gestes de sémaphore des ouvreuses, on boucle notre ceinture direction la capitale de la France. Il est 16h50 heure locale, 17h50 heure de Paris.
Après un survol des montagnes marocaines enneigées, des nuages de Gibraltar et de l'Espagne, nous nous posons à Marseille. L'attente du redécollage n'est pas trop longue et l'atterrissage à Roissy ne prend qu'une grosse heure.
On est tous un peu gazés en sortant de l'avion : d'autant qu'en débarquant sur la piste : il ne fait que  6° !! Plus de 40° d'écart en 5 heures ! Frigorifiés, nous attendons nos bagages.
Les au-revoirs ne s'éternisent pas. Il est tard, tout le monde est vanné. Nous avons hâte de réintégrer notre chez-nous.

Chez nous, c'est à 600 km ... autant dire, une éternité à parcourir !

Par joel - véronique le petit
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 19:22

J'ouvre ici un thread -en language 2008 : un sujet- sur les "trucs et astuces" que l'on pourrait partager entre expérimentés et nouveaux visiteurs de ce type de randonnée.

Il faut garder à l'esprit que dans le désert de l'Adrar, décembre et janvier sont les seuls mois "frais" de l'année. Il arrive que le thermomètre approche, voire descende en dessous de zéro dans les régions "d'altitude". Comme nous n'avons pas expérimenté dans l'Adrar à cette période, je m'abstiendrai donc de commentaires. En revanche, si vous l'avez fait et avez rencontré le froid, faites-nous part de votre expérience !

Nous n'avons pas eu de pluie. Il peut arriver de rencontrer la pluie en "hiver" ; un groupe de randonneurs en a fait les frais sur un circuit Ouadane/Chinguetti la même semaine que nous début mars. Nous avions emporté une cape de pluie, au cas où ...
La vraie saison des pluies violentes se situe plutôt en été.

Mi-mars, les températures que nous avons "subies" étaient pour la journée :  très vite 30° pour atteindre 40° à l'ombre  vers 14 heures (42.5° un après-midi de marche infernal !). Près de Chinguetti, les deux premières nuits flirtaient avec les 10°. Sur la fin du parcours en descendant vers Tergit, à 22 heures il faisait encore 30° !
Un chapeau à larges bords est préférable à une simple casquette qui ne protège pas suffisamment bien.
Le chèche traditionnel que vous pouvez acheter à l'aéroport, est parfaitement adapté : il offre plusieurs avantages : régulateur de température, il protège du soleil, de la fraicheur la nuit si vous dormez dehors ... et de la poussière et du vent lorsque vous le rabattez sur le visage. Après quelques essais, vous arriverez à maîtriser sa mise en place.

Les vêtements
Préférez les "hauts" dans les nouvelles matières dites respirantes. Elles favorisent l'évacuation de la transpiration et sèchent très vite, contrairement au coton qui lui retient l'humidité et donne une sensation de froid quand on ne bouge plus. Evidemment : manches longues pour une meilleure protection solaire.
Pour le "bas", le pantacourt dans le même type de matière est idéal : léger et de plus, il convient à toutes les situations. N'oubliez pas que vous êtes dans un pays musulman avec ses traditions de pudeur. Interdisez-vous un short, même pour un homme  lors de passages dans les villages ou les villes.
Pour les pieds, les chaussures de rando c'est bien. Sauf que : premièrement, il faudrait qu'elles soient carrément étanches, non pas seulement à l'eau mais au sable. Ici, on dirait de la farine, il rentre partout, alors les chaussures avec du MESH respirant sont à proscrire si vous ne voulez pas vous arrêter tous les kilomètres pour les vider (vécu). Les chaussures tout-cuir sont étanches mais peut-être trop chaudes : à vous de le dire.
Sinon, les sandales à scratch, Salomon c'est bien, Décathlon aussi, portées évidemment avec des chaussettes (type rando) est un ensemble qui paraît avoir ravi tous ceux qui l'ont expérimenté. Ceux qui l'ont testé pieds nus s'en sont mordu les doigts ... de la main : le sable a beau être d'une douceur exquise, il n'en est pas moins abrasif ! Sans compter qu'aux heures chaudes, il doit dépasser les 50°  !

Si vous souhaitez bronzer, rassurez-vous, l'après repas du midi est le moment le plus chaud de la journée : vous aurez tout loisir de vous dorer la pilule (cf : crème solaire)    ;o)

 

Un principe : ne vous encombrez pas de vêtements ! Un haut peut faire deux ou trois jours ici : la transpiration ne reste pas dans les vêtements donc on ne ... sent pas. Le guide, le cuisto, les chameliers ont fait la semaine avec leur boubou !

La toilette
Que celui qui a inventé la "lingette" soit béni !

C'est l'article idéal. Evidemment, question biodégradabilité, il ne pleut que très rarement, donc il faut les mettre à la poubelle : l'organisateur a prévu une collecte des "ordures ménagères".
Pour les pipi-popo, un trou dans le sable et l'affaire est faite. Sauf que le papier hygiénique est brulé : n'oubliez pas un briquet.
Tout ceci est loin d'être exhaustif, j'en rajouterai au fur et à mesure de nos pérégrinations !

Par joel - véronique le petit
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 21:59
Trucs santé à ne pas oublier :

- l'air est très sec : il est souhaitable d'emmener avec vous :
  • un stick pour les lèvres
  • un spray pour humidifier les muqueuses nasales (nous avons tous eu les muqueuses sèches au point d'en saigner !)
  • quelques goutes d'un collyre pour les yeux le soir est un soulagement
  • un spray d'eau type Evian ou autre lors des chaudes après-midi à pulvériser sur le visage : hummmm
  • une crème solaire (cela semble tellement évident mais bon ): malgré vos vêtements protecteurs, les parties non couvertes doivent être protégées
  • une paire de lunettes de protection efficace ! SURTOUT, N'OFFREZ JAMAIS UNE PAIRE DE LUNETTES DE SOLEIL A 2 BALLES A UN MÔME AFRICAIN, SAUF SI VOUS TENEZ EXPRESSEMENT A LE RENDRE AVEUBLE !!
  • une crème anti-échauffement à l'entre-cuisse : les marches de plusieurs heures peuvent créer ces désagréments ... désagréables
  • en cas d'ampoules aux pieds, il existe des patchs à appliquer : ils font merveille ! Faites-en provision, on sait à quel point une ampoule peut vous gâcher le plaisir.
Pour en revenir aux demandes des enfants "cadeau M'sieur, cadeau M'dame ?!" : JAMAIS ! c'est un principe : pas d'incitation à la mendicité. Au pire, si vous ne pouvez résister à votre bon coeur (qui vous perdra)  allez plutôt avec eux dans une épicerie et achetez-leur du riz, des légumes ou autre : ca rendra service à toute la famille.
Pas de stylos plastiques non plus directement aux enfants : plutôt des crayons de bois noirs et de couleur, des gommes, des taille-crayons, des cahiers (pas à spirales métal), des craies : voyez avec votre guide pour que cela soit remis directement à un maître d'école. Ne perdez pas à l'esprit que la collecte des ordures ménagères et le tri sélectif sont des notions inconnues là-bas.
Des BONBONS : JAMAIS !! Il n'y a pas de dentiste dans les villages , l'hygiène dentaire est  très rudimentaire et des gosses souffrent terriblement à cause des touristes qui ne pensent qu'à leur faire plaisir ! Un comble !!

Si vous aimez ce pays par sa beauté, vous l'aimerez aussi par ses habitants. Ils sont sincères et ont confiance en vous.
Adaptez-vous à eux,
Merci.
Par joel - véronique le petit
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